C’est fini!

Voici le temps de mettre un terme à ce blogue.

L’expérience était attrayante mais le temps, cet affreux voleur, ne me permets plus de participer ayant  de nombreux  défis d’ordres  professionnelles.

Il est toujours possible de me contacter via Le Feuillou ou la créativité est très active.

Merci  aux collaborateurs et lecteurs!

A bientôt…

Nicole Harvey

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Voilà déjà un peu plus d’un an que je participe à ce blogue et j’avoue que cette période aura été bien remplie en matière de rebondissements!

Notamment, en nouvelles opportunités professionnelles qui m’auront laissé moins de temps libres pour assurer une collaboration soutenue et régulière.

C’est donc avec regret que je cesse d’écrire sur Bois-Expert, et ce, afin de pouvoir me consacrer pleinement à mes nouvelles occupations.

Benoit Bissonnette

Passer une commande chez un sculpteur.

 

Que vous soyez ébéniste ou bricoleur et que vous souhaitiez faire sculpter une de vos réalisation pour votre plaisir ou pour un client, voici comment il faut s’y prendre! 

Première choses à regarder est le style de sculpture. Une fois ce choix fait, il y a la façon dont celle-ci sera exécutée. Aimez-vous un fini rustique ou un travail raffiné, fait main ou à la machine? Est-ce un meuble qui passera les générations, qui restera dans la famille, un cadeau pour un être cher ou un rêve enfin réalisé?  

Une fois que vous avez une bonne idée de ce que vous souhaitez, contactez un sculpteur. Parlez-lui de votre projet et passez le visiter avec le maximum d’ informations dont vous disposez . S’il s’agit d’un meuble, le plan, les dimensions des pièces à être sculptées… Une fois sur place le sculpteur saura vous diriger et ensemble vous conviendrez de ce qu’il y a de mieux pour vous ou votre client. Le motif sera peut-être modifié pour des raisons esthétiques, de fabrication ou de préférence. Est-ce que la sculpture est dans la masse ou ce seront des appliqués? Suite à une entente vous réservez et faites un dépôt. 

Par la suite vous devez fournir les pièces dimensionnées au sculpteur et celui-ci exécutera le motif convenu. Le solde du contrat sera remis à la prise de possession du travail complété. Ces démarches sont  souhaitables puisqu’il est difficile d’estimer un projet sans avoir vu et évalué les dessins à réaliser, l’essence de bois choisie ainsi que le type de finition qui sera appliquée. 

Ainsi vous serez un client heureux et vous en aurez pour votre argent! 

Finalement…ne soyez pas trop pressé!

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Nagam, placage de qualité et service inégalé!

 

Comme il n’est pas toujours évident de trouver les placages  pour réaliser nos projets nécessitant des pièces d’exceptions, de grandes dimensions  et pouvoir choisir parmi un large assortiment,  je vous partage mon coffre au trésor… Les ventes Nagam.

Premièrement l’accueil.  C’est très agréable d’être reçu par ces gens passionnés, à votre écoute, possédant une expertise rassurante et généreuse.

Tel que le mentionne M. Georges Kassabgi : « Une seule visite dans notre salle de montre vous fera découvrir les couleurs et les textures absolument incroyables que les différentes essences peuvent offrir. »

Effectivement c’est tout à fait impressionnant d’admirer ces carrés recouverts de placages ayant une finition ce qui nous donne la véritable teinte et texture du bois ….

Après avoir discutés de notre projet ainsi que nos attentes  nous passons à l’entrepôt…wow! Les trésors! Pas assez de deux yeux!

Je crois que ce qu’il y a de plus difficile c’est de choisir. Mais on vous conseille  sans vous presser et le tout prend forme. Les placages s’accumulent …

Votre achat est soigneusement enveloppé, sans danger d’abîmer votre matière , de façon à le transporter en toute sécurité. Bien  apprécié puisqu’il n’est pas agréable de se retrouver dans l’atelier, avec des pièces cassées…

Cette entreprise familiale fondée en 1980  est spécialisée dans la vente et la distribution de placages exotiques. Elle vous offre :

-Un choix de plus de 80 essences sur place.

- Placage de  ronces, loupes et fourches de plusieurs essences.

 -Un inventaire très complet de feuilles de placage avec endos papier 10mil  en  4′ x 8′ et 4′x 10′.

-Du bois massif d’essences exotiques allant jusqu’à du 16/4 d’épaisseur.

-Une sélection de plus de 120 modèles d’insertions de bois (filets de marqueterie)

-Des filets de laiton jusqu’à 6mm de largeur.

Possible également d’obtenir sur commande spéciale, bien des essences soit en placage ou en bois massif. Par contre, il peut y avoir un  minimum requis à commander selon le cas.

Je vous conseille de prendre rendez-vous. Et si ce n’est pas possible de vous y rendre, ils vous l’expédieront!

Les Ventes Nagam

965 rue Reverchon

Ville St-Laurent

Tél : 514-331-6191

1-888-886-2426

Par courriel à   info@nagamsales.com

Comme me l’a si bien dit M. Kassabgi père : « Tout vient du cœur! »

Vous avez bien raison Monsieur…vous êtes mon coup de cœur!

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La sculpture sur bois en 2010

 

Il faut bien en venir a l’évidence, en 2010 la sculpture n’a pas la palme d’or!

Dans une période ou l’on s’applique à être ultra rapide, prolifique et essayons de multiplier les 24 heures que contiennent une seule journée, les arts qui demandent du  temps,  de l’application ainsi que de la  persévérance ne sont pas les plus populaires…

Puis il y a cette tendance a tout faire en contreplaqué ou encore pire en MDF ce matériau que je déteste au plus haut point parce qu’il est d’une lourdeur, fait une poussière qui salope un atelier dans le temps de le dire et évidemment sur lequel on va appliquer une belle petite sculpture fait à la machine puisque piquer une gouge dans  du MDF n’y pensez pas… Puis nous n’avons  pas le temps!

Il y en aura toujours pour vous dire que c’est écolo, le bois est de plus en plus rare…ben voyons donc!  Le bois, le vrai existe encore! Et ciel qu’il y en a du magnifique. Pas besoin de chercher très loin. Partout au Québec il y a des commerçants dans les villes et villages et surtout les beaux petits rangs de nos campagnes se trouvent des gens qui ont des moulins à scie et qui transforment nos essences indigènes en de superbes pièces pour tous nos projets.

Pour la sculpture, le tilleul de chez-nous est impeccable. Il y a le pin, pour ceux qui aiment, puis le noyer que j’affectionne particulièrement! Le merisier qui demande un peu plus d’expertise mais qui donne un résultat impressionnant. Le bouleau, l’érable, le cerisier…

Lors de ma récente visite a l’école du meuble j’ai constatée que la sculpture était très peu présente sur les projets des finissants…dommage. Évidemment  40 heures de sculpture pendant une formation en ébénisterie est bien peu pour attirer et développer l’intérêt pour cet art. Un simple survol!

Je comprends très bien l’ébéniste, le vrai,  qui pour gagner sa vie se doit d’être productif. Alors il n’a pas le temps. Mais il y en a qui s’acharnent et persistent qui  font des merveilles, sculptées, marquetées,  ornementées! Et c’est essentiel car il faut que l’art, la façon de faire  se transmette!

Pour ma part je continue à modeler le bois, le beau et bon bois! Je le taille, le découpe le sculpte…quel bonheur!

Je suis confiante…ça reviendra!

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Le style William and Mary

 Au 18ième siècle, trois styles anglais de mobilier ont particulièrement attiré notre attention : William et Mary, Queen Anne et Chippendale. Ces trois styles comportent quelques similitudes pouvant porter à confusion. L’article présent porte sur le style William et Mary. L’origine, les éléments caractéristiques, ainsi que l’influence de ce style en Amérique sont présentés.

Un peu d’histoire

William est un prince de la famille royale de Hollande, qui maria sa cousine germaine Mary. De 1689 à 1694, William III et Mary II règnent conjointement sur l’Angleterre, l’Irlande et l’Écosse. Mary décède en 1694 et William continue de régner jusqu’à sa mort, en 1702.

À partir du moment où William et Mary règnent, l’influence se fait sentir, car des artisans hollandais ont été amenés en Angleterre. L’influence flamande est très populaire dans l’ameublement, mais est remplacée graduellement par l’influence hollandaise. Le goût anglo-hollandais est influencé par la cour française de Louis XIV, qui est à son tour marquée par le style baroque italien. L’influence orientale se fait aussi sentir. Ce style s’étend environ des années 1685 jusqu’en 1725.

Les caractéristiques

Dans ce style, on assiste à une profonde transformation et à un grand raffinement de l’ameublement anglais. Les meubles sont moins massifs que le style précédent.

Commode  de style Jacobin                

Commode  de style William et Mary

Les proportions des meubles sont hautes et élancées. Les pieds tournés se terminent par une boule, un chignon ou un « Spanish foot ».

Boule

Chignon

« Spanish foot »

Le placage devient très utilisé dans cette période surtout pour les bois figurés et l’ornementation des meubles. Les minces feuilles de placage sont collées sur le devant de meubles ou encore sur les dessus ou côtés de table pour créer de magnifiques motifs aux couleurs contrastantes. La marqueterie devient un élément décoratif important, où on utilise surtout les motifs floraux, les coquillages, les feuilles d’acanthe et les algues. On reprend aussi des motifs et dessins orientaux pour décorer les meubles.

charterhouse-auctions.co.uk

http://www.rauantiques.com/

Les queues d’aronde sont très utilisées comme technique d’assemblage. Les formes allongées sont rendues possibles grâce à ce type d’assemblage. On peut utiliser des planches de bois plus minces et le meuble demeure tout de même très solide.

http://www.planeanswers.com/

Le noyer et l’érable sont les principales essences de bois utilisées. Le noyer est un bois facilement disponible qui se prête bien à la sculpture.

Les poignées ressemblent à un anneau attaché à un fond circulaire, un bouton en forme de larme ou sont tournées en bois de forme allongée. La quincaillerie est faite de laiton, de fer ou d’argent. Elle devient aussi décorative qu’utilitaire. Pour la finition des meubles, ils sont peints, cirés, laqués ou vernis à l’huile.

 

http://www.1stdibs.com/#introspective

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Les meubles

            Les tables pliantes en forme de demi-lunes sont fabriquées dans une grande variété de formats dans cette période. Les panneaux pliants sont supportés par une patte secondaire qui pivote sur une cheville de bois.

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Il existe également un autre style de table pliante; la table papillon. Les panneaux sont maintenus à l’aide d’un support en forme d’ailes de papillon.

            Le bureau a grandement évolué à travers ce style. Un panneau tombe sur deux supports pour permettre une surface d’écriture et le dévoilement de nombreux compartiments de rangement.

http://www.1stdibs.com/#introspective

            Le lit de jour fait son apparition dans cette période. Il ressemble à une chaise longue au dossier ajustable. Un soin particulier est mis pour rendre les meubles de repos plus confortables.

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La chaise

            Souvent, les chaises ont des pattes tournées dont les traverses sont sculptées de la même manière que le dossier. Celles-ci sont souvent terminées par des « spanish feet ». On remarque ici l’une des seules utilisations de la sculpture dans le style William et Mary.

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Les pattes arrière de la chaise sont évasées à la base. Le dossier est haut et arrondi pour épouser la forme du dos. Si le dossier n’est pas tapissé, il est orné de balustres verticaux tournés et fendus en deux par la suite. Le coté aplani sert de dossier et celui tourné pour rendre la chaise encore plus belle.  Le cannage est importé de l’Orient et est souvent utilisé dans les panneaux de dossier et dans les sièges pour donner plus de confort.  Les dossiers sont faits de rotin, de jonc ou de cuir. Le confort du propriétaire est considéré, sans pour autant négliger l’aspect esthétique de la chaise.

http://www.furniturestyles.net/

 

Le « highboy »

Le nom « highboy » dériverait d’une déformation du mot français « bois » et devient couramment utilisé en anglais. Ce meuble introduit pendant la période William et Mary est une évolution du « chest-on-chest ».

« Chest-on-chest »

http://www.kentshire.com/

Le « highboy » est l’empilage de deux corps. La partie du bas se nomme « lowboy » et est le précurseur de la coiffeuse d’aujourd’hui. C’est une table à tiroirs supportés de quatre pieds tournés. Ceux-ci sont renforcés par des traverses formant un quadrilatère ou un « X », situé à quelques pouces du sol.

« Lowboy »

http://www.levygalleries.com/

Le « lowboy » est habituellement un peu plus profond que la partie du haut. La partie supérieure du « highboy » est constituée d’une rangée de 2 ou 3 petits tiroirs au-dessus de 3 grands tiroirs.

« Highboy »

http://www.levygalleries.com/

Ces meubles contrastent énormément avec les meubles du 17 ième siècle, où les gens étaient obligés de s’accroupir pour prendre leurs effets dans les tiroirs. Les « highboys » plus raffinés ont une arche en forme de « S » avec un motif sculpté sur le devant.

Son influence en Amérique

Le style William et Mary arrive en Amérique au début du 18èime siècle. L’ameublement américain est moins massif et imposant que les pièces anglaises. Cela s’adapte mieux pour les petites maisons. Jusqu’en 1720-1725, ce sont les plus beaux meubles fabriqués en Amérique, mis à part la chaise Charles II. Les Américains aiment les décorations, les belles incrustations et le travail de marqueterie. Les pièces laquées sont très appréciées.

En Amérique, la chaise plus simple est très en vogue et diffère des autres modèles. Elle comporte un dossier central et un siège tapissé de cuir. Ce dernier est attaché à l’aide de clous à tête de laiton. Elles sont fabriquées en grande quantité jusqu’à la fin du 18èime siècle. Elle se nomme chaise Boston.

http://www.christies.com/Spring-Masterpieces.aspx

Par évolution, certains éléments apparus durant cette période et deviendront des caractéristiques dominantes dans d’autres styles qui suivront. Par exemple, les pattes cabrioles deviennent une caractéristique majeure du style « Queen Anne ».

Références :

Encyclopédie des Antiquités du Québec, Michel Lessard et Huguette Marquis, Les Éditions de L’Homme, 1971.

http://www.britannica.com/

http://www.nationalgalleries.org/

http://www.museumfurniture.com/

http://www.craftsmanswoodshop.com/

http://www.furniturestyles.net/

http://www.buffaloah.com/

http://www.efi-costarica.com/

http://www.metmuseum.org/

http://www.connectedlines.com/

http://www.jeffreygreenenewport.com/

http://www.collect.com/Categories/Collecting101/Furnishings

Les images et photos proviennent de ces sites Internet :

www.nadeausauction.com

www.rauantiques.com

www.buffaloah.com

charterhouse-auctions.co.uk

www.planeanswers.com

www.1stdibs.com

www.lapada.org

www.cinoa.org

rhbantiques.com

www.furniturestyles.net

www.kentshire.com

www.levygalleries.com

http://www.christies.com/

Merci à Véronique, ma conjointe, pour son aide précieuse!

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La relève en ébénisterie est bien présente!

Récemment l’école nationale du meuble et de l’ébénisterie ENME , pavillon de Montréal et  Victoriaville, présentait les travaux des finissants en ébénisterie « Le fruit de l’arbre ». La visite, rencontre avec les étudiants et découverte de ce qu’ils ont à proposer a été un véritable voyage au centre de la création et de la passion.

Les projets  étaient représentatifs de l’imagination et la grande créativité de ces auteurs. Des bois extraordinaires travaillés dans tous les sens, des réalisations ayant beaucoup de style soit par leurs complexités ou leurs simplicités, des mélanges de matières, techniques et trouvailles il y en avait pour tous les goûts et beaucoup de belles surprises!

Lorsque l’étudiant était sur place, ils y étaient presque tous, l’histoire qui accompagnait la pièce présentée valait a elle seule la visite. La chance de discuter avec l’auteur qui explique dans les détails sa réalisation complètent agréablement les découvertes. Des œuvres hommages, des remerciements aux parents qui ont apportés tout leur support, un tournant de carrière,  des défis surmontés, des trucs et astuces pour arriver à produire l’idée…la relève est bien présente et ne demande qu’à  produire et vous satisfaire.

Selon le directeur de l’établissement  M. Jacques Juneau  il y a trois points qui font les forces d’un ébéniste en 2010.

Premièrement, la capacité d’innover, le design.

Deuxièmement la production  en petit lot. Par exemple un meuble fait sur mesure ou un ensemble d’armoire que l’industrie ne fera pas spécialement pour vous car ils font dans le nombre et non à l’unité.

Et finalement …. livrer à temps!

Un concours pour les finissants organisés par  le magasine Rénovation-Bricolage ainsi que la compagnie Général offre au vainqueur un prix d’une valeur de $1,500.00 en outillage.

C’est en tant que juge pour le compte du magasine Rénovation-Bricolage que j’ai visitée cette exposition. J’ai partagée cette difficile mais combien agréable tâche avec M. Yvan Baillargeon enseignant à l’école du meuble.  Quatre critères étaient à noter. L’originalité, la fabrication, l’esthétisme et la présentation. Le total des points attribués ont donnés une seule personne gagnante! Nous avons été chanceux car la probabilité d’avoir plusieurs participants se méritants le même nombre de points  aurait été possible.

Général est bien présent et s’implique auprès des futurs ébénistes. M. Norman Frampton, directeur aux ventes et marqueting  mentionne ceci :

General International est fier d’être associé, depuis quelques années déjà, à Rénovation Bricolage et à L’École du Meuble afin d’encourager la génération montante d’ébénistes et fabricants de meubles. Nous collaborons également de près avec plusieurs de nos distributeurs afin d’offrir des rabais additionnels sur nos produits spécifiquement destinés à un usage éducationnel. Nous croyons que les idées nouvelles et novatrices de la génération future des travailleurs du bois est une chose merveilleuse qui doit être encouragée, et nous sommes fiers d’y contribuer, même dans une petite mesure, puisqu’il s’agit là de l’avenir de notre industrie.

C’est avec plaisir que je vous offre quelques photos rapportées de cet événement  qui vous permettront de réaliser que l’ébénisterie est bien vivante et tout le talent qu’elle démontre nous fait rêver!

La gasèle…elle s’est méritée un prix pour le design! Il n’y a pas une patte dans le même sens qu’une autre!

Chic pour votre salon n’est-ce pas!

Celui-ci est prêt pour la grande production…

Un petit bahut qui est inspiré d’un dessin dont l’auteure s’est dit   »et si c’était cela » !

Un heureux mélange de matière pour ce bar.

Une chaise pour la lecture…invitante!

Magnifique bar avec un heureux mélange de bois tourné, béton et pompe à eau d’ou sort un courrant sous verre…impressionnant!

Victoriaville…il y avait foule pour le plus grand plaisir des participants.

Bar juke-box dont les pièces de plastique a l’avant ont été moulées grace a la cuisinière électrique…

Concept de cuisine alliant différentes matières et l’invention d’un mécanisme d’ouverture et support!

Un duo marqueté ayant du placage remarquable.

Et comme c’était la fête pourquoi pas un petit air musical au djembé! L’élève qui a produit ce tam-tam a été très encouragée par son professeur…et quel résultat! Ce musicien semble apprécier le son riche de cet instrument…

Il y avait 40 participants et les photos présentées ne sont qu’une infime partie de ce qu’il y avait à voir et revoir!

Je me suis faite la promesse de toujours visiter cette exposition…un devoir car c’est très inspirant et réconfortant.

Croyez-moi la relève est extraordinaire et bien présente. L’évolution est constante pour notre plus grand bonheur.

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Un nouvel outil compact chez Bosch

Bosch innove en lançant la deuxième génération de sa fameuse petite visseuse 12V Max.

Lorsqu’il dévoila sa visseuse de poche PS20 12V Max, Outils électriques et accessoires Bosch créait à toutes fins utiles la catégorie des outils professionnels ultracompacts au lithium-ion, la catégorie qui connaît actuellement la plus forte croissance du secteur. Les électriciens, les plombiers, les menuisiers, les charpentiers de finition, les entrepreneurs en CVC, les poseurs d’armoires, les hommes à tout faire et même les bricoleurs ne peuvent plus s’en passer. Lorsqu’est venu le moment de concevoir la nouvelle génération de sa visseuse de poche innovatrice, Bosch ne s’est pas contenté de simplement améliorer l’outil. On est retourné à la case départ afin de concevoir sur mesure une nouvelle visseuse qui dépasse largement les attentes pour un outil sans fil ultracompact. C’est ainsi qu’est née la nouvelle visseuse de poche PS21.

La principale caractéristique des outils sans fil ultracompacts est leur capacité de se faufiler partout. Plus petite, la PS21 est l’outil de vissage 12 V le plus compact sur le marché, avec une tête de seulement 5,6 po et une hauteur totale de 7 po. Qui dit petit dit léger : la PS21 est le poids plume de sa catégorie, ne pesant que 1,8 lb.

Côté performances, la PS21 mène le peloton. Son couple de 265 po-lb est plus de deux fois supérieur à celui de ses concurrentes. Il suffit de serrer légèrement sa gâchette nerveuse à vitesse variable pour ressentir immédiatement la différence. La PS21 travaille avec conviction à des vitesses de perçage et de vissage sensiblement plus élevées.

Parmi les autres améliorations notables de cette petite merveille mentionnons une transmission à deux régimes (0-350 tr/min et 0-1 300 tr/min) ainsi qu’une boîte d’engrenages 20+1 au lieu de 10+1. Ces deux améliorations, souhaitées par les utilisateurs du modèle précédent, servent à assurer un contrôle précis, peu importe l’utilisation.

Les améliorations du rapport puissance-taille sont attribuables en grande partie au passage à la deuxième génération de cellules dans la batterie au lithium-ion 12V Max de Bosch ainsi qu’au remplacement des circuits électroniques analogiques par des circuits numériques. Ces changements ont permis d’optimiser les performances de l’outil et d’améliorer ce qui était déjà le meilleur système de batterie ultracompacte sur le marché, tant du point vue de la durée d’une charge que de la durée utile de la batterie, en plus de renforcer les performances par temps froid. Le passage aux circuits numériques a également permis à Bosch d’intégrer le système de protection électronique des cellules et du moteur qu’il avait lancé sur ses outils 36 V au lithium-ion il y a trois ans. Ce système protège l’outil et la batterie contre les surcharges, l’échauffement et les décharges complètes, les trois principales causes de défaillance des outils sans fil et des batteries.

Au-delà de la réduction de la taille et du poids de sa visseuse, Bosch a cherché à améliorer le confort de maniement de l’outil en redessinant sa prise afin d’assurer un contrôle supérieur. Et fini le travail au noir, un nouvel éclairage DEL permet de bien voir tout ce que l’on fait.

La visseuse de poche PS21 de Bosch est livrée avec deux batteries, un chargeur 30 minutes et un étui souple robuste. Elle porte la garantie Bosch, la meilleure du secteur des outils sans fil, et est proposée chez les revendeurs agréés partout au pays. Pour en savoir plus long ou pour trouver un marchand près de chez vous, visitez www.boschtools.com ou appelez le 877-BOSCH-99.

Livre sur la sécurité aux machines-outils

L’usage des machines-outils employées en ébénisterie est responsable de nombreuses blessures chaque année, et ce, tant dans les milieux professionnels que chez les bricoleurs. Du côté des professionnels, la CSST veille au grain et les entreprises qui négligent la santé de leurs travailleurs finiront par le payer très cher. Dans leur cas, la prévention n’est pas seulement une question de responsabilité morale, mais bel et bien une question financière très importante. Les employeurs ont des responsabilités et ils doivent s’assurer que le personnel qui travaille sur des machines-outils soit bien formé et en état d’opérer la machinerie.

Malheureusement, le portrait est fort différent chez les bricoleurs. Comme les normes de la CSST ne s’appliquent pas dans l’atelier des bricoleurs, ces derniers peuvent travailler de toutes les manières inimaginables sans aucun égard à la sécurité et personne ne pourra trouver quoi que ce soit à redire. Évidemment, le premier perdant dans l’histoire est le bricoleur lui-même puisqu’il y laissera ses doigts. Je déplore tout autant que les ressources pour apprendre à utiliser les machines-outils sont plutôt rares. Il y a bien entendu les livres et les revues, mais il faut habituellement effectuer des recherches afin de retracer les articles qui peuvent avoir traité le sujet dans le passé. De plus, les revues ne sont pas des traités d’ébénisterie non plus alors l’information est souvent présentée de façon brève et par conséquent incomplète.

Je me suis procuré dernièrement un livre qui couvre le sujet de la sécurité pour l’ensemble des machines-outils qu’on retrouve dans un atelier d’ébénisterie. Le livre a été rédigé par M. André Désautels, professeur à l’École Nationale du Meuble et de l’Ébénisterie. Ce manuel est abondamment illustré et ne se contente pas seulement de montrer les bonnes techniques de travail, mais également les comportements à proscrire. Personnellement, je trouve cette technique pédagogique fort efficace puisqu’elle nous permet d’ancrer dans notre imaginaire un geste précis et de l’associer au fait qu’il est explicitement proscrit. De cette façon, dès que vous aurez instinctivement l’intention d’exécuter ce geste, même si votre niveau d’attention est moindre, vous devriez normalement avoir un « flash » dans la tête qui vous dit que c’est incorrect.

J’ai d’autant plus aimé que la lecture de cet ouvrage est rapide et très concise. Je ne peux faire autrement que de recommander fortement à chaque bricoleur et utilisateur de machine-outil de se le procurer sans délai.

Machines-outils fixes – La sécurité d’abord!
Auteur: André Désautels
Publié par : Centre collégial de développement de matériel didactique (CCDMD)
ISBN: 2-89470-177-2
Disponible chez Chenelière Éducation
Environ 20$ (plus taxes et frais de livraison)

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